Mercredi 9 mai 2012... La Lune !
Une "super pleine Lune" observée
aux quatre coins du monde
Dans la nuit du 5 au 6 mai, une "super pleine Lune" a illuminé le ciel des quatre coins du globe.
La super pleineLune n'en finit pas de surprendre. Encore cette année, l'astre gros et brillant à offert aux habitants du monde entier un spectacle sans pareil. Le phénomène, qui s'est déroulé dans la nuit de samedi au dimanche, découle de l'orbite elliptique que décrit la Lune en tournant autour de la Terre. Ce parcours passe en un point appelé "périgée" et décrit comme étant le plus proche de la Terre (à environ 50.000 kilomètres de sa surface).
Lorsque la Lune est à son périgée et qu'elle est de plus dans une phase pleine, elle apparait alors pour l’œil humain 14% plus grande que la normale et 30% plus brillante que d'habitude. Un phénomène également accentué par les effets d'optiques qui se jouent lorsque la Lune arrive à l'horizon.
La "super Lune" de périgée se produit de manière relativement fréquente, avec une moyenne d'environ une fois par an. La dernière en date remonte au 11 mars 2011. L'astre était alors à une distance exceptionnellement plus proche de nous d'environ 400 kilomètres.
En Nouvelle Galles du Sud
à droite
Depuis Tuktoyaktuk Canada A New York
à droite
Samedi 5 mai 2012...Découverte du Cern..
Le CERN découvre
une nouvelle particule !

Des physiciens de l'Université de Zurich ont annoncé avoir identifié une nouvelle particule lors d'expériences menées dans le Grand collisionneur de Hadrons (LHC) au CERN de Genève. Il s'agit d'un baryon b excité appelé d'une manière un peu complexe Xi_b^*o.
C'est une année riche en découverte pour les chercheurs de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire Cern Selon une étude publiée dans la revue Physical Review Letters, des physiciens auraient découvert une toute nouvelle particule subatomique au cours d'expériences menées au sein du Grand collisionneur de Hadrons (LHC) à Genève. Or, s'il ne s'agit encore pas du très recherché et très mystérieux boson de Higgs, la trouvaille est d'importance. En effet, la particule identifiée est un baryon excité appelé Xi_b^*o.
Comme tous les baryons, tels que les protons ou les neutrons, celui-ci est composé de trois quarks, les plus petites particules élémentaires connues à ce jour. Mais il présente une petite particularité : les trois quarks en question sont un quark "étrange" ("strange" en anglais), un quark "haut" ou "bas" ("up" ou "down") et un quark "beau" ("beauty"). Or, c'est la première fois que des chercheurs découvrent une particule dans un état excité et possédant un quark "beau", explique le site Forbes.com. D’après les données révélées, la masse de la nouvelle particule serait de 5.945,0 ± 2,8 méga-électrons-volts (MeV).
Si l'existence de cette particule était prédite par le modèle standard, Xi_b^*o est trop instable pour être identifié directement. La tâche n'était donc pas aisée et l'expérience a compté pas moins de 530 milliards de collisions protons-protons, précise Sciences et avenir. "La découverte d'une nouvelle particule confirme la théorie expliquant comment les quarks se lient et par là même, aide à comprendre l'interaction forte, l'une des quatre forces basiques décrites par la physique qui détermine la structure de la matière", ont expliqué dans un communiqué les chercheurs de l'université de Zurich.
Selon le calendrier du CERN, le LHC va continuer de fonctionner jusqu'à fin 2012. Ensuite, il sera mis en arrêt pour préparer une exploitation à de plus hautes énergies à partir de 2014. Pour l'heure, le record d'énergie de collision atteint par le LHC s'élève à 8 téra-électrons-volts (TeV), soit 4 TeV par faisceau. L'objectif est de l'amener à une exploitation à 6,5 TeV par faisceau (12 TeV au total) pour atteindre progressivement les 7 TeV par faisceau (14 TeV au total), comme l'explique le site du LHC
Hubble fête ses 22 ans en livrant
de fantastiques images

Hubble a récemment fêté ses 22 ans de bons et loyaux services en orbite autours de la Terre. Pour marqué l'occasion, l'ESA et la NASA ont dévoilé les dernières images prises par le télescope spatial : d'incroyables vues de la nébuleuse de la Tarentule.
Vingt-deux ans après son lancement, Hubble n'en finit plus de nous surprendre. Pour son anniversaire, l'ESA et la NASA ont décidé de marqué le coup en publiant les derniers clichés pris par letélescope spatial : véritable défilé de clichés cosmiques représentant les confins de la nébuleuse de la Tarentule. Cette impressionnante matrice d'étoiles s'étend sur près de 650 années-lumière à environs 170.000 années-lumière de notre planète. Elle se situe dans la galaxie naine du Grand Nuage de Magellan.
La nébuleuse de la tarentule, connue également sous le nom de 30 Doradus est un lieu particulièrement actif de formation d'étoiles. Elle abrite des centaines de milliers d'étoiles bien plus jeunes que celles de notre galaxie. Grâce à l'objectif bien affuté du télescope, les astronomes sont parvenus à identifier individuellement les étoiles au centre de l'amas. Cette région blanchâtre sur la photo regrouperait au moins 500.000 jeunes étoiles dotées de super masse. Les estimations suggèrent que le poids de chacun de ces "bébés astres" (âgé d'a peine 2 à 3 millions d'années) dépasserait de 100 fois celui du soleil.
Lancé le 24 avril 1990, Hubble évolue aujourd'hui à environ 600 kilomètres au dessus de la surface terrestre. Sa résolution optique, supérieure à 0,1 seconde d'arc permet d'effectuer en permanence des clichés de divers objets stellaires d'une qualité imparable.
Autre images de la Nébuleuse de la Tarentule
Bon week end à toutes et tous.
Samedi 28 avril 2012... A propos de !
170 CHERCHEURS CONTESTENT
LE JUGEMENT DU TRIBUNAL
CONDAMNANT ALAIN RIAZUELO
CHERCHEUR AU CNRS...
SCIENCES - Les premiers revendiquent le droit au blâme après la condamnation de l'un de leur confrère qui avait critiqué Grichka Bogdanov...
170 chercheurs se rebiffent après la condamnation d’un de leur confrère après avoir critiqué Grichka Bogdanov. Le mois dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait prononcé une peine d’un euro de dommages et intérêt et de 2.000 euros d'amende avec sursis à l’égard du cosmologiste Alain Riazuelo chercheur du CNRS, suite à la publication sur la Toile d’un projet de thèse de Grichka Bogdanov. Pour ce dernier, cela constituait une violation de ses droits d'auteur. Les juges n’ont pas retenu les arguments du chercheur qui soulignait son droit à la critique pour enrichir les débats à l’égard des écrits des frères Bogdanov.
«Trop, c'est trop»
Dans une lettre, 170 scientifiques viennent à la rescousse de leur homologue et revendiquent «leur droit au blâme». «Trop, c'est trop», écrivent-ilsdans une lettre publiée dans la revue "Ciel et Espace"La communauté scientifique a le droit, voire le devoir de blâme, lorsqu'il s'impose, et doit avoir la liberté de pouvoir argumenter ses jugements comme il lui semble, liberté qu'aucune pression, médiatique, policière ou judiciaire, ne doit altérer», indique le texte.
Ces scientifiques souhaitent rappeler «que l'analyse détaillée des thèses et articles publiés par les frères Bogdanov a montré à l'envi qu'ils n'ont pas de valeur scientifique.»
Mercredi 18 avril 2012..Les Rencontres à La Baule Escoublac...
LES RENCONTRES DES CLUBS D'ASTRONOMIE
À LA BAULE..
Voici en images, un petit aperçu de cette belle journée.
Mardi 3 avril 2012...Encelade..
Des formes de vie pourraient
se développer sur Encelade
La NASA vient d'annoncer que des formes de vie similaires à celles de la Terre pourraient se développer sur Encelade, un des satellites de Saturne...
En tout cas, la petitelune rempli toutes les fonctions pour que son habitat soit propice au développement de certaines formes de vie.
Carolyn Porco, directrice de l'équipe Imaging Science de la mission de la navette Cassini a déclaré que les volutes de vapeur d'eau s'échappant de fissures au sud d'Encelade contiendraient également du sel, des matériaux organiques et des particules de glace.
Accompagnés de chaleur ces jets pourraient mener à une zone habitable, située dans les "rayures de tigre" et où des formes de vie pourraient se développer...
Samedi 24 mars 2012... Mercure encore....
Les mystères de Mercure dévoilées
par la sonde Messenger
Une année après sa mise en orbite autours de Mercure, la sonde Messenger de la NASA, dévoile peu à peu des images inédites de la planète ainsi que des données permettant d’identifier sa structure et sa composition.
Si Mercure est pour la science la planète la plus mystérieuse du système solaire, ses secrets ne seront plus gardés encore bien longtemps. Ce n’est qu’une question de temps pour la sonde Messenger qui, en orbite depuis un an autour de la planète, réalise une topographie extrêmement détaillée de son hémisphère nord. Les premières données fournies par l’appareil ont fait l’objet de deux études, menées par Maria Zuber et David Smith du MIT aux Etats-Unis et parue en ligne le 22 mars dans la revue Science.
Les résultats de l’étude révèlent que le noyau de Mercure représente 85% du rayon de la planète. Une proportion extrêmement imposante puisqu’à titre de comparaison, le cœur de la Terre s’étend seulement sur la moitié de son rayon. En ce qui concerne la composition de Mercure, les données récoltées par Messenger indiquent une subdivision du noyau en différentes strates : une externe, solide et riche en sulfure de fer, une interne, liquide, et peut être une graine solide au milieu du reste. Cette structure est par ailleurs enrobée par les deux autres couches formant la partie externe de la planète : le manteau et la croûte de silicates.
Grâce à l’altimètre laser de la sonde Messenger, les chercheurs ont pu réaliser une cartographie détaillée de la surface de Mercure et particulièrement du bassin d’impact Caloris de 1.550 kilomètres de diamètre. Au sein du cratère, certaines régions, plus hautes que les bords, laissent à penser que la planète serait animée par une activité géophysique intense. Cette conclusion se confirme également par l’observation de grandes plaines volcaniques.
De possibles traces de glace
Enfin, les enregistrements effectués par les radars de la sonde près des pôles, laissent entrevoir des dépôts brillants, peut être de la glace, abritée des rayons du soleil dans des recoins de cratères. Il faudra toutefois attendre les nouvelles données enregistrées par Messenger pour confirmer dans un premier temps si toutes ces régions brillantes correspondent à des régions protégées du soleil.
La sonde Messenger (Mercury Surface, Space Environment, Geochemistry, and Ranging) a été lancée par la NASA en 2004 dans l’objectif d’étudier la surface, le champ magnétique, la composition interne et l’atmosphère de Mercure. Il faudra près de sept ans pour que l’engin spatiale arrive à bon port et soit placé en orbite 18 mars 2011. Il récolte depuis continuellement les données nécessaires à la compréhension de la planète la plus proche du soleil et jusqu’à présent inexplorée. Messenger devrait poursuivre son activité jusqu’en mars 2013.
Vendredi 23 mars 2012... Ovni or not Ovni ?
Le mystère de l'étrange fragment
métallique tombé en Sibérie

Des experts de l’agence spatiale russe Roskosmos ont examiné de près l’objet de 200 kilogrammes et de deux mètres de haut qui est tombé du ciel en Sibérie. Pour l’heure, son origine reste inconnue.
D'où peut bien provenir ce fragment métallique qui s’est écrasé en décembre à proximité du village sibérien d’Otradnensky ? C'est la réponse à laquelle les experts russes de l’agence spatiale Roskosmos essaient de répondre depuis plusieurs semaines sans pour autant y parvenir. D'une hauteur de 2 mètres, le fameux objet ressemble à un cylindre découpé avec un fond en forme de cône.
Il intrigue et attire d'ailleurs tellement de monde aujourd’hui que l’objet métallique a dû être placé sous surveillance policière. Les premières conclusions permettent simplement d’affirmer qu’il ne provient ni d’une fusée ni d’un missile. Les théories initiales selon lesquelles il s’agissait d’un morceau de satellite ou de vaisseau lancé depuis le Kazakhstan ont également été invalidées. De même, les mesures de radiations effectuées n’ont donné aucun résultat aussi bien autour qu’à l’intérieur de l’objet, selon Yuri Bornyakov, à la tête du département de service des secours du district de Kuibyshevski cité par le Daily Mail.
De son côté, Roskosmos a indiqué : "l'objet découvert n'est pas lié à une technologie spatiale. Cette conclusion finale peut être faite après une étude détaillée de l'objet par des experts". On ne sait donc finalement que peu de choses pour l’heure, seulement qu’il est partiellement composé d’un titane extrêmement solide. Les personnes qui l’ont découvert ont simplement constaté que tout était ouvert et qu'il était possible de voir à l'intérieur, suggérant ainsi qu'il ne semblait représenter aucun danger.
Vendredi 23 mars 2012..Annonce..
Annonce du président !
Bonjour à tous,
Suite à notre petit problème de salle lors de la dernière conférence ( pas assez de place, des personnes debout et une chaleur comme sur Mercure ...) j'ai négocié une nouvelle salle à l'Espace Camille Flammarion.
Sébastien inaugurera donc, pour sa conférence sur la "planète Terre", la salle N°3 le vendredi 6 avril à 20H30.
C'est la grande salle de l'étage où il y avait de la danse ... Elle fait un peu plus de 100 personnes assises ... mais il faut tout installer à chaque fois !
Merci donc d'arriver un peu avant l'heure pour donner un coup de main à l'installation.
En ce qui me concerne je suis là dès 20H15 et lorsque j'arrive, il y a déjà des Clients qui attendent !
Bon week end
Hervé
Jeudi 22 mars 2012... Nouvelle Galaxie...
DÉCOUVERTE D'UNE NOUVELLE GALAXIE
EN FORME DE RECTANGLE !

Une équipe internationale d’astronomes a récemment découvert la première galaxie en forme de rectangle. L’insolite nébuleuse, baptisée LEDA 074886 ressemble étonnamment à une émeraude taillée.
Voilà une découverte pour le moins surprenante ! En scrutant la constellation de l’Eridan située à 700 millions d'années-lumière de la Terre, des chercheurs en astronomie ont identifié une galaxie très particulière puisqu’il s’agit de la première à être de forme rectangulaire. Baptisée LEDA 074886, la petite nébuleuse se situe aux abords d’une galaxie massive plus connue sous le nom de NGC1407. Elle a été identifiée à l’aide du télescope japonais Subaru situé à Hawaï.
La découverte est le fruit d’un programme de recherche indépendant mené au sein de l'Université de technologie Swinburne à Melbourne, en Australie. Alister Graham, principal auteur de l’étude, souligne dans un communiqué : "Cette galaxie fait partie de ces objets qui vous donne le sourire, car elle ne devrait pas exister, ou plutôt, on ne pensait même pas qu'elle puisse réellement exister. C'est un peu comme la précarité de la Tour de Pise ou la découverte de certaines nouvelles espèces exotiques qui, à première vue, semblent défier les lois de la nature".
La forme rectangulaire résulterait de la prise de vue
Les connaissances actuelles distinguent dans l’univers trois formes de galaxies : les elliptiques, les spirales et les irrégulières. Jusqu’à présent, aucune forme rectangulaire n’avait été observée. Dans une publication parue récemment dans l'Astrophysical Journal, les chercheurs restent sceptiques quand à l’apparence de LEDA 074886. Selon eux, la galaxie en forme d’émeraude pourrait tout simplement être un disque légèrement gonflé, comme un court cylindre, dont l’image aurait été prise selon une vue de côté. "Il est possible que LEDA 074886 se soit formée par la collision de deux galaxies spirales" explique Duncan Forbes, co-auteur de l’étude.
Outre son apparence surprenante, due en partie au hasard de son orientation, la galaxie en forme de rectangle offre de grandes espérances aux astronomes. Sa découverte pourrait en effet leur permettre de récolter de nouvelles informations nécessaires à la modélisation d’autres galaxies.











































